Le miel, un produit naturel de grande valeur, est de plus en plus sujet à la falsification, souvent à l'aide de sirops artificiels. Des techniques de fraude sophistiquées remettent en cause les méthodes de détection traditionnelles telles que la méthode AOAC 998.12. Cependant, l'espoir pointe à l'horizon : de nouvelles avancées dans les techniques d'essai normalisées, telles que la norme EN 17958:2024 utilisant la chromatographie liquide avec spectrométrie de masse à rapport isotopique (LC-IRMS), offrent des solutions prometteuses pour détecter et combattre l'adultération du miel.